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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 07:30

 

 

 

Les adieux sont toujours difficiles,

Et les mots bien souvent malhabiles,

A exprimer l'immense douleur,

Qui s'insinue soudain dans le cœur

Lorsqu'un être proche s'éteint,

Comme jeudi au petit matin.

 

Tous ici vous pleurez une mère,

Une tante, soeur ou bien grand-mère.

N'est-ce pas un merveilleux hommage,

D'accompagner son dernier voyage

En lui témoignant tout votre amour,

Et votre tendresse ici, ce jour ?

 

Souvenez-vous de ce qu'elle fût,

Une femme certes un peu têtue,

Mais qui, pour garder sa liberté

N'a pas hésité à tout quitter,

Pour reconstruire sa vie ailleurs,

Afin de vous offrir le meilleur.

 

Gardez en tête les bons moments,

Ceux qui réchauffent avec le temps,

Ceux qui nous tirent quelques sourires

Ceux que l'on évoque avec plaisir,

Et n'oubliez pas que son histoire

Perdurera dans vos mémoires.

 

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Un texte que j'ai écrit dans la nuit de Jeudi à vendredi, après avoir appris le décès de la grand-mère de mon ami, que l'on incinère aujourd'hui.

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 12:59

 

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J'aimais tellement vous serrer contre mon cœur,

Et vous bercer pour apaiser vos pleurs.

Je vous parlais durant de longues heures,

De petits riens et de mille douceurs,

Le regard plongé dans vos yeux rieurs,

Savourant chaque instant de ce tendre bonheur.

 

Je me souviens de votre sourire édenté,

De votre peau douce et si parfumée,

Que je couvrais de milliers de baisers.

Des 1ers mots, babillage sucré,

De ces « mamans » fièrement prononcés,

Et qui m'insufflaient une joie insoupçonnée.

 

Je garde en tête vos premiers pas titubant,

Et mes larmes versées discrètement,

Qui traduisent bien mal ce sentiment,

Cet amour incroyablement puissant,

Qui unit une mère à ses enfants,

Et qui continue de grandir au fil du temps.

 

Vous cessez trop vite d'être des enfançons,

Pour devenir de petits polissons,

Des ados qui cherchent le grand frisson,

Que j'aimerais, le temps d'une chanson,

Voir redevenir tendres nourrissons,

Que je pourrais câliner sans plus de façon.

 

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 13:36

Voici un texte que j'ai beaucoup aimé, que je partage avec vous. Vous pourrez accéder aux autres textes de son auteur sur le blog qu'il vient de créer : link

 

 

 

Nous sommes devenus de bons amis

Avec la fée qui s'éveille la nuit,

Qui prend régulièrement mes soucis,

Que son charme emprisonne dans l'oubli.

 

Quand ma tête est posée sur l'oreiller,

Penchée sur moi, je l'entends murmurer :

« Tu es le plus précieux des vivants,

Je le sais, je le ressens dans mon sang. »

 

Quand je suis anxieux et rêve d'horreurs

La fée, elle, danse et rit de bon cœur.

Elle m'invite à partager son humeur

Jusqu'à la venue des diurnes lueurs.

 

Quand ma tête est posée sur l'oreiller,

Penchée sur moi, je l'entends murmurer :

« Tu es le plus précieux des vivants,

Il est mauvais de répandre ton sang. »

 

Quand je voudrais n'avoir pas existé

Elle me chuchote, la gorge serrée

que le monde n'aurait pas exister,

Qu'elle mourrait à force de pleurer.

 

« Tu es le plus précieux des vivants,

Je le sais, je le ressens dans mon sang. »

« Tu es le plus précieux des vivants,

Il est mauvais de répandre ton sang. »

                                                                                                    

 

Elentir Onirei

 


 

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 09:05

Voici un autre petit conte, j'espère que vous trouverez du plaisir à le lire, bien que ce soit plus long que ce que j'écris en général. Merci :-)

 

 

 

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Dans une lointaine contrée, dont le nom a été oublié, vivait une reine répondant au doux nom d'Esmée.L'histoire aurait pu être belle si le roi, son mari, avait su faire d'elle une femme épanouie. Mais l'homme était vil et tyrannique. Le peuple, jamais tranquille, redoutait sa nature despotique. Il ne concevait pas que l'on puisse lui résister, mépriser ses lois ou critiquer ses idées. Esmée, tout comme ses sujets, se devait de se plier à sa volonté. Gare à celui qui se mettait en travers de son chemin ou qui contrariait les plans du châtelain. La reine n'était jamais parvenue à adoucir son tempérament et avait appris à subir ses assauts silencieusement.

 

Elle avait, cependant, un secret. Un secret qui lui rendait la vie moins pénible et le cœur plus léger. Enfant, on lui avait appris l'obéissance, sans jamais lui parler d'amour, et elle n'avait pas eu conscience que son cœur était gourd, jusqu'à sa rencontre avec Justin...

Justin, qu'elle avait rencontré l'année précédente, alors qu'il amenait au dispensaire sa mère mourante. Justin, qui d'un seul regard avait fait chavirer sa raison et son cœur, Justin, dont elle avait immédiatement aimé l'odeur. Deux fois par semaine, Esmée mettait au service du modeste hôpital ses talents de guérisseuse. Les gens l'appréciaient pour sa douceur et priaient pour celle qui rendait leur vie moins douloureuse.


Lorsque leurs mains se frôlèrent, la première fois, la reine fut prise d'un étrange émoi. Elle ne savait rien de ces choses là, qui font monter le rose aux joues et dont le souvenir vous tient aussi chaud qu'un épais manteau. Elle veillait sur l'aïeule avec bienveillance en attendant la venue du fils avec impatience. Au fil des ans, leur amour grandit, à l'insu du roi, trop occupé à chercher querelle et toujours marri.


 

Ils semblaient toujours se rencontrer fortuitement et Justin, pour être toujours auprès de sa bien-aimée, se fit embaucher comme jardinier au palais. Lorsqu'il arrangeait un massif, il le faisait pour elle, car il savait que, lorsqu'elle lisait sous la tonnelle, elle cherchait des yeux les petits signes qu'il avait laissés à son intention, témoins de leur dévorante passion. Les plus belles fleurs lui étaient destinée et finissaient en magnifiques bouquets qui trônaient au milieu de la salle à manger et sur les cheminées. Les fruits les plus juteux garnissaient toujours le panier que la reine faisait monter chaque jour dans ses quartiers. Leur amour était étalé partout mais eux seuls en connaissaient la combinaison et savaient reconnaître les plus petits signes de tendre attention. Ainsi la vie d'Esmée était toujours ensoleillée.

 

Bien des années passèrent sans que l'adultère ne soit découvert. Un jour, pourtant, leur bonheur prit fin lorsque le despote trouva aux pieds de sa Dame, Justin, qui lui contait fleurette en lui tenant la main. Il entra alors dans une rage folle et décida de faire du couple un symbole. Les supplications d'Esmée pour épargner son grand amour furent vaines. Elle implora à genoux, offrit d'endurer pour son crime n'importe quelle peine pourvu que Justin soit grâcié, mais le roi resta sourd à ses paroles. Il graverait une fois pour toute dans la mémoire de chacun ce qu'il en coûte de tromper le suzerain ! Un bûcher fut dressé à l'extérieur du village et tout le peuple fut convié, par les armes, à assister au carnage.

 

Un silence pesant s'était installé dans les rangs, tandis que les flammes encerclaient les amants. Même la Nature s'était tue devant l'horreur de cette scène de torture. Il n'y avait que le roi, habité par la haine, qui semblait se repaître de la scène. Mais une ombre vint obscurcir le visage déjà empreint de méchanceté lorsqu'il s'aperçut que les pêcheurs, avant de s'affaisser, s'étaient enlacés. Ainsi ils l'avaient défié jusque dans la mort... Oin verrait bien qui était le plus fort ! Ivre de la colère qui avait envahi son esprit, le souverain se dressa devant une foule abasourdie de l'entendre déclarer que désormais les mariages d'amour étaient interdits ! Il était le roi et s'octroyait par conséquent le droit de décider de toutes les unions futures. On cria à l'injustice et au soulèvement mais l'armée eut tôt fait de mater la révolte. Le tyran, lui, s'en retourna au château, l'air faussement désinvolte. L'affront dont il avait été la cible avait décuplé sa paranoïa et son sentiment de persécution. Quiconque s'opposait donc à ses décisions était aussitôt occis de quelque horrible façon. La contrée connût une ère de terreur sans nom.

 

Quelques mois plus tard, aux abords du village, on vit pousser un arbre à l'étrange feuillage. Le bois en était noir et tordu et contrastait avec les feuilles d'une blancheur d'ivoire qui recouvraient les branches nues. Les villageois virent, dans ce curieux végétal, la survivance d'un amour détruit par le mal, et les amants clandestins prirent l'habitude de venir se réfugier ici, à l'abri de la ramure imposante qui leur assurait une discrétion enveloppante. Au printemps, des fruits lourds et gorgés de jus, à l'aspect brillant, alourdirent les branches. Les habitants s'en régalèrent et en vantèrent le goût surprenant. Le roi eut tôt fait d'être mis au courant et donna l'ordre d'abattre l'arbre qui, étrangement, résista aux coups assenés férocement, Son aspect fragile faisait oublier son tronc solide. Le roi, livide d'être de nouveau mis au défi, arracha aux mains de sa garde une hâche et s'avança vers l'arbre, l'air terriblement hostile. Il se produisit alors une chose étrange, à la source de la rumeur qui court encore aujourd'hui. Le despote, en plein élan, sembla se prendre les pieds dans une racine et chuta. Le fil tranchant de l'arme, en retombant, coupa net la tête du tyran, qui vint rouler aux pieds de la foule éberluée.

 

Le roi, honni de ses sujets, ne fut pas pleuré et vite enterré. Il avait voulu faire d'Esmée et de Justin le symbole de son autorité abusive. Les villageaois, eux, qui voyaient dans cet arbre majestueux la perpétuation de leur amour, en firent un symbole de Justice. Ainsi dans certains pays du monde tel que nous le connaissons aujourd'hui, les décisions judiciaires sont toujours prises et rendues sous l'arbre le plus imposant du village ou de ses alentours.

 

Bien des années après, on chantait aux enfants du village, pour s'endormir, la fabuleuse histoire d'Esmée de Justin et du roi tyran qui croyait être plus puissant que l'Amour. Les petits galopins attendaient avec impatience le passage de la mort bien méritée du vilain.

 

C'est depuis ce temps là que l'on dit que l'Amour triomphe de tout, même du trépas...

 

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24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 20:00

 

 

Lueur fiévreuse au fond des yeux,

Emoustillés, les joues en feu,

Sens en alerte, ils sont heureux.

 

Chasseurs de sang et de souffrance,

Humant douleur et désarroi

Avec envie, concupiscence,

Regardez bien leur air grivois,

Observez donc leur appétence,

Grain de folie dans leurs yeux froids.

Ne rêvons pas, cette déviance,

Ancrée en nous, Dieu quel effroi !

Ressurgira dans nos consciences,

Dictant ses règles et ses lois

Si l'on fait fi de la prudence !

 

 

 

Je suis une fan de Renaud et j'ai toujours adoré cette chanson : les charognards, parce qu'elle traduit bien ce que je voudrais dire, sauf qu'il le fait bien mieux que moi et en musique. Tite vidéo pour votre plaisir (je l'espère). j'ai vraiment une sainte horreur de ces gens qui s'attroupent le long des routes ou sur les lieux d'accidents en tout genre pour "voir" ce qui se passe.

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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 08:22

 

 

 

Blotti en haut de l'escalier,

Yeux fermés, oreilles bouchées,

Il attend que passe la crise,

Il entend sa voix qui se brise.

 

Lorsqu'enfin IL sera parti,

Elle se relèvera sans un bruit,

Et rajustera son apparence

Pour dissimuler sa souffrance.

 

Elle embrassera son enfant,

Et murmurera tendrement

Des mots d'amour, de réconfort,

En le serrant contre son corps.

 

Un jour ils partiront d'ici,

Loin de cette vie, loin de LUI,

De cette violence sauvage,

Dont ils refusent l'héritage.

 

Blottis en haut de l'escalier,

Ils restent longtemps enlacés,

Savourant ce petit bonheur

Qui répare un peu leurs deux coeurs.

 

lui

 

 


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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 22:56

Voilà un poème qui m'a émue et que j'ai trouvé beau. Je partage parce qu'avant d'être flic, il était un homme aimé de sa famille... Ecrit par Tony Yves

 

 

Un simple flic 


 

C’était un petit flic sans prétention
De ceux qui n’ont jamais de promotion
De tous apprécié pour sa bonhomie
Les jeunes, les vieux  étaient ses amis

Dans une chambre une mère pleure

 

Pour certain, la vie vaut moins qu’un permis
Un simple contrôle d’alcoolémie
Un choc, l’auto s’enfuit en rugissant
Et le voila dans un fossé gisant

Dans une église une veuve pleure

Le préfet a mis son bel uniforme
Le ministre lui, promet des réformes  
L’évêque promet là haut, le bonheur
Maintenant tous lui rendent les honneurs

Dans un cimetière un enfant pleure

Yves Lefèvre

 

http://mots-de-ma-vie.over-blog.fr/article-un-simple-flic-71293749.html

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 11:04

 Voici un conte court  publié il y a quelques mois déjà. je sais que les textes longs rebutent mais c'est un écrit qui me tient à coeur. Hier, jenny a laissé hier pour la première fois un commentaire et j'ai eu envie de faire remonter ce texte et de vous l'offrir à nouveau. En espérant que vous l'apprécierez, si vous prenez le temps de le lire...merci :-)

   

 

    Le silence régnait dans la maison et dans le coeur du petit garçon. Recroquevillé sous l'escalier, Thibaud essayait de lui échapper. Depuis quelques jours, l'endroit était devenu son refuge, petit coin retiré à l'abri de tous leurs discours, leurs tristes subterfuges. A 8 ans, on est bien assez grand pour réaliser l'absence et le manque, pourquoi alors les adultes cachaient-ils leurs larmes sous des airs de saltimbanques ?


     Son grand-père était parti...loin des siens, pour rejoindre le Paradis... Enfin c'est ce qu'on lui avait dit ! Mais c'était où, ça, le Paradis ? Et pourquoi tant de mascarades , de faux-semblants, de dérobades ? Il avait saisi quelques mots au vol, quand les adultes le pensaient hors de portée de leurs paroles...Le silence envahissait aussi leur tête, leur coeur n'était plus à la fête, tous affichaient une mine défaite.


     Pelotonné sous son escalier, Thibaud pleurait. Il avait compris qu'il ne le verrait plus, que les courses poursuites et les fou-rires avaient disparus. Il ne sentirait plus sa joue piquante pressée contre la sienne, ni son odeur de menthe dégagée par ses bonbons à l'ancienne. Aujourd'hui le manque de sa présence était plus vif encore que les jours précédents et les sanglots secouaient son corps de désespérance. Thibaud s'endormit, fatigué par tant de souffrance.


     La tête posée sur ses genoux qu'il enserrait de ses bras, il entendit soudain un tintement semblant crever le silence avec fracas. Levant les yeux, il découvrit au-travers de ses larmes un éclat vif et scintillant d'où semblait émaner l'étrange tintement. Quand on a 8 ans et qu'on est un petit garçon, on ne reste pas insensible à la magie d'une telle apparition...L'éclatante lumière se mit en mouvement, semblant inciter le garçon à suivre son cheminement.


     Maintenant poussé par la curiosité, Thibaud traversait la maison à la suite de la lumière enchantée. Les adultes, trop occupés à faire semblant, ne remarquèrent pas la présence insolite du doux scintillement. Parvenu à l'entrée du grenier, la lumière stoppa net et Thibaud vit une porte apparaître là où d'ordinaire ne se trouvaient que de vieilles fenêtres. Pas du tout inquiet et rassuré par la clarté qui en émanait, il poussa la porte qui s'ouvrit sur une pièce aux volets fermés.


     Un peu désorienté par l'obscurité, Thibaud hésitait à avancer, mais son esprit de petit garçon pris le pas sur ce que lui dictait sa raison et, comme dans un rêve, se vit ouvrir tout grand les volets aux couleurs passées. Ce qu'il contempla alors le laissa sans voix : devant lui se dressait une immense prairie dans laquelle dansaient une myriade de lumières semblables à celle qu'il avait suivie. Et c'est alors qu'il entendit la musique...


    Emerveillé par ce spectacle hors du commun, le garçon se retrouva, sans bien savoir comment, au milieu de la prairie imprégnée d'un parfum qu'il connaissait bien... Il lui sembla également reconnaître une voix qui le guida à travers l'océan de verdure et de lumières avec une bienveillance qui lui parût coutumière...


     Ses pas le portèrent jusqu'au sein d'une clairière baignée d'une clarté tamisée. Ici la musique était plus douce et Thibaud percevait des mots chuchotés. Lentement ses sens s'accoutumèrent à ce nouvel environnement et ce qu'il vit le saisit d'étonnement : au coeur de ce ballet désordonné trônait un arbre gigantesque aux branches irisées. La voix familière perçue un peu plus tôt retentit alors aux oreilles de Thibaud.

C'était bien celle de son grand-père dont il pleurait l'absence. Du sein de cette lumière il lui conta sa nouvelle existence. C'était au coeur de ce monde que les âmes vivaient, chaque lumière était un souvenir de l'être disparu et aimé. L'arbre se nourrissait de la chaleur de ces pensées et en retour offrait aux âmes ce havre de tranquillité. Chaque personne disparue de ce monde vivait là-bas tant que ceux qui la chérissaient pensaient à lui ici-bas. Thibaud comprit que son grand-père pouvait encore vivre en lui, tant qu'il se le remémorerait, l'aïeul ferait partie de sa vie.


     Le garçon eut soudain un sursaut, de très loin il entendait des voix qui l'appelaient : « Thibaud, Thibaud ». Quand il ouvrît les yeux la clairière avait disparue, à sa place l'escalier sous lequel il s'était reclus. Etait-ce juste un rêve ou l'avait-il vraiment vue ? Thibaud se leva pour rejoindre sa mère qui l'appelait, l'esprit encore confus et le coeur lourd d'avoir seulement rêvé... C'est alors qu'il entendit cette musique qu'il reconnaîtrait maintenant entre toutes et il sut que tout était vrai, sans aucun doute...

 

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 10:19

 

 

 

Les jours de pluie,

Mon cœur pâlit,

N'a plus d'envie.

Il se languit

Devant ce gris,

Silence uni,

Terrible étau,

Faiseur de maux,

Triste fléau,

Mêlant aux mots

De longs sanglots,

Sans à-propos.

L'âme chagrin,

L'esprit lointain,

Mon cœur déteint,

Pense à demain,

Au jour prochain,

Bien plus serein...

 

Les jours de pluie,

Mon cœur frémit...

 

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 20:17

 

 

Il y a des mots qu'on ne dit pas

Qu'il serait bon de partager

Que jalousement on garde pour soi

Que l'on écrit pour (s')apaiser.


Et puis un jour...


Offrir à l'autre son vrai visage

Tomber le masque pour un instant

Risquer son coeur dans ce voyage

Ouvrir son âme à tous les vents.


Laisser les mots couler d'eux-mêmes

Laisser les larmes charrier la peine

Laisser la plume briser ces chaînes

Larmes silencieuses qui s'amoncellent.


Tendre la main dans un élan

Laisser parler ses sentiments

Abandonner les faux-semblants

Et être vrai pour un instant.


Il y a des mots qu'on voudrait dire

Mais qu'on ne sait pas comment écrire...

 

 

mot

 

 

Ecrit l'année dernière, pour quelqu'un qui pourra toujours compter sur moi, tant je lui suis attachée.

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