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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 08:07

Bonjour,

 

Je participe au concours pour cet Automne sur Short Edition. J'ai proposé deux poèmes, tous deux acceptés, et cette petite histoire qui est déjà en jeu. Plus il y a de votes, plus j'ai de chances de participer à la finale. je vous mets le lien de l'histoire déjà en ligne et vous demande de bien vouloir aller voter pour moi, svp pour me donner un pt'it coup de pouce. merci d'avance à vous tous qui me suivez encore malgré de longues pauses dans mon blog. Je vous solliciterai de nouveau lorsque mes poèmes seront également mis en compétition, si vous le voulez bien...

Vous n'êtes pas obligés de créer un compte pour voter si vous possédez un profil facebook.

 

Bises à tous et belle journée

 

Magalie :-)

 

 

Le lien est ici

 

link

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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 20:49

 

 

Il était une fois... aurait-elle eu envie de commencer ses mémoires ; mais elle trouvait la formule peu adaptée au début de son récit. Il lui semblait qu'elle avait vécu tellement de choses, dont elle mélangeait parfois la chronologie, qu'elle ne se souvenait pas du commencement, d'une expérience précédent et transcendant toutes les autres et qui aurait déterminé clairement le chemin qu'elle avait ensuite emprunté. Elle en avait suivis tellement ! Il y avait eu tellement de premières fois, de répétitions, d'aller-retour, d'aller sans retour. Comment aurait-elle pu démêler ce qui, entre tout, l'avait amené là où elle en était aujourd'hui, avait forgé la femme qu'elle était devenue, avec son lot de forces et de faiblesses ? Impossible ! Elle s'était construite au cours de toutes ces découvertes, ces expériences, ces réussites et ces échecs qui, aujourd'hui encore, lui faisait tant de mal lorsqu'elle se les remémorait.


Quand elle regardait en arrière, elle avait l'impression d'avoir 100 ans. Quand elle parlait de son vécu, contait aux autres ce qu'elle avait connu, traversé au fil de ce demi-siècle, elle avait elle-même du mal à croire à une telle diversité. Elle parvenait à rire de certains souvenirs tandis qu'elle égrenait les mots comme certains versent des larmes pour évoquer les autres. Une fois lancée, des anecdotes lui revenaient, en appelaient une suivante. Elle avait parfois besoin de faire une pause dans son récit avant d'enchaîner sur une nouvelle vague de souvenance. Il lui arrivait quelques instants d'oublier qu'elle avait un auditoire et son regard semblait contempler les images que ses auditeurs s'étaient représentées au fil de son histoire. Puis de nouveau elle rejoignait son public, le gratifiant d'un sourire tantôt triste, malicieux ou empreint de gravité ou d'un petit rire impromptu, comme un pied de nez à cette vie qui l'avait souvent malmenée.

 

Il était une fois...aurait-elle eu envie de terminer, une femme heureuse d'avoir enfin trouver le bon chemin et la sérénité à laquelle elle aspirait tellement...

 

 

 

 

 

 

Cette après-midi, une femme nous a fait quelques confidences sur son histoire, sur sa vie. J'ai écouté, en silence, n'osant pas trop interrompre le fil de sa pensée. Je l'ai observée et les mot ci-dessus se sont écrits presque tous seuls.


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Published by Magalune - dans Histoires courtes
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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 20:12

 

Elle ne va jamais bien devez-vous penser... A juste titre ces dernières années. Il y a eu si peu d'éclaircies et la dernière en date a rapidement volé en éclat. Après avoir failli y laisser ma peau, et pas encore remise de l'aventure, celui sur lequel je m'appuyais n'a pas déserté, non, mais a tué l'espoir et la joie de vivre qu'il avait contribué à faire renaître. Ne rien espérer m'a t-il assené. Pas d'avenir, juste du jour le jour. Il a soufflé l'étincelle qui me réchauffait.

 

De l'espoir justement, c'est ce dont j'aurais besoin pour tenir, pour passer ne serait-ce qu'un jour sans verser de larmes. Parce qu'en plus de tout le reste, ma famille et moi-même avons appris il y a 15 jours que mon père était atteint d'un cancer. La pire forme qui soit dans son domaine. Mon père... celui qui m'a toujours portée, de près comme de loin. Le seul bastion, avec ma mère, auquel je pouvais encore me raccrocher. Mon père était mon roc, mon point d'ancrage, je savais qu'il était là, toujours. Et bientôt, dans quelques mois ou une paire d'années tout au plus, il ne sera plus là. L'opération est pour bientôt. Combien gagnera t-il de sursis ? Encore une histoire qu'il faudra vivre au jour le jour. Pas le choix pour celle-là.

 

J'ai froid depuis bientôt trois mois maintenant, depuis que celui qui m'avait rendu le sourire a étouffé la flamme qu'il avait ravivée dans mon coeur, mais plus important encore, dans ma tête. Grâce à lui je croyais de nouveau en quelque chose.


Aujourd'hui l'espoir est loin, il est chimère. Je suis ballotée de tous côtés. Je bois la tasse, je n'arrive pas à reprendre pied. Et pourtant il faut faire semblant d'être encore ancrée quelque part, au moins devant les enfants. Ils savent que leur grand-père a une maladie grave et mortelle, mais ils n'imaginent pas à quel point leur mère est ébranlée.

 

 

Plus rien à quoi me raccrocher.


 

L'Amour n'est qu'illusion. Pas d'avenir en vue. Je tombe.

 

La maladie tue ma famille, au propre comme au figuré. Je sombre.

 

 

Je sourirai.........un autre jour peut-être

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Published by Magalune - dans prose
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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 07:00

Voilà ma participation au thème proposé par le blog de Un soir bleu (communauté des croqueurs de mots)

 

 

 

Fermer les yeux, envie de rien,

Rester au lit, ne plus penser,

Tout oublier, rompre le lien,

Et m'endormir à poings fermés.

 

Ne pas rêver, le sommeil lourd,

Déconnecter pour un instant,

Chasser le froid, les faux discours,

La duperie et le néant.

 

Rester coucher pour mieux m'enfuir,

Pour me soustraire au quotidien,

Ne plus avoir à me mentir,

Ou à jouer à aller bien.

 

Si le sujet fut imposé,

L'envie de rien n'est pas fiction.

Si mon corps a cicatrisé,

Mon âme est en désolation.

 

 

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Published by Magalune - dans poèmes
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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 08:00

Pour le lundi 4 mars, 

que vous ayez gagné au loto ou pas , faîtes donc la liste de vos envies en vers, prose, dessin, photographie ... bref, sous la forme qu'il vous plaira.

 

le-defi

 

Et après ?

 

S'il m'arrivait, par un heureux hasard

De remporter la belle récompense,

Dans la folie de ce joyeux bazar

Saurais-je bien gérer pareille aisance ?

 

Passé l'émoi ou le choc initial

Je penserai à ma progéniture,

Je quitterai mon logement social,

Je partirai un peu à l'aventure,

 

Je gâterai mes parents et ma soeur,

Sans oublier de rester généreuse

Pour des actions qui me tiennent à coeur

Ou une idée qui semble prometteuse.

 

Et après ?

 

Tout cet argent m'aura certes apporté

Plus de confort, l'aisance matérielle,

Sans parvenir pourtant à me combler,

A satisfaire une envie essentielle :

 

J'aurais envie de vivre au jour le jour,

De profiter de ce que la vie m'offre,

D'une vie simple, un aller sans retour,

Et d'enfermer tout le mauvais au coffre.

 

J'aurais envie de laisser de côté

Ce qui fait mal, qui donne la migraine,

Ce qui rend faible et ce qui fait douter,

Ce qui rend laid et attise la haine.

 

J'aurais envie disons-le simplement

D'être moi-même et de faire le vide,

Me retrouver, vivre sereinement,

Et pour cela, l'argent n'est pas bon guide.

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 08:00

 

 

Chaque matin dès mon réveil

En m'approchant de la fenêtre,

Toujours dans un demi-sommeil

J'espère le voir apparaître.

 

Dans l'espoir de le contempler,

Je lève les volets sans hâte,

Pour ne surtout pas l'effrayer,

Comme un chaton que l'on appâte.

 

Quand seul le gris s'offre à ma vue,

La déception est bien amère,

Ma mauvaise humeur s'accentue

Et soudain un rien m'exaspère !

 

J'aspire tant à l'entrevoir,

Je me languis de sa présence,

Qu'il s'absente et je broie du noir,

Mais il est sourd à ma souffrance.

 

Tant de mauvaise volonté

Me rend bougonne et irritable,

Depuis quand la célébrité

Dispense d'être un peu aimable ?


 

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 10:12

 

 

Tout raisonnement logique m'a quittée.

 

Le corps tordu par la douleur, c'est l'instinct primaire, animal, qui a pris le dessus. Pourtant, alors qu'une vague plus forte encore que les autres me déchire l'intérieur, ma conscience, tapie loin dans un recoin de mon esprit, ne manque pas de noter l'ironie de la situation : cet enfant qui s'est niché là où il n'aurait pas dû risque de priver ma fille et mon fils de la présence de leur mère dans leur avenir. Le souffle me manque, la peur se répand. Je ne suis plus maîtresse de moi-même, je voudrais juste revoir mes enfants, leur dire que je les aime, ne pas les abandonner derrière moi. Je suis partie comme une voleuse au milieu de la nuit, perclue de douleurs abdominales, loin d'imaginer que je pourrais les laisser orphelins.


Presque 10 heures plus tard, un médecin plus compétent que les autres, attérré par mon corps qui continue de s'arque-bouter malgré les doses massives de calmants, prend enfin l'initiative de poser un diagnostic et de m'envoyer d'urgence au bloc.


Enfin je me sens entourée. Je pleure sans m'en rendre compte et on essuie mes larmes, on me caresse la tête, on me rassure, on me réchauffe, on me murmure des mots dont je ne me souviens pas mais qui m'apaisent. Quand on me pose le masque à oxygène sur le visage, je demande si je reverrai mes enfants, on me sourit et je bascule dans l'inconscience.

4 heures plus tard je rouvre les yeux, incapable de bouger, pleine de cicatrices et d'ecchymoses mais de retour parmi les vivants. Il s'en est fallu de peu. Je vais revoir mes enfants.

 

J'aurais appris une leçon que l'on tend à oublier au quotidien : la vie ne tient qu'à un fil.

 

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 15:19

 

 

Il ne m'arrive que rarement d'écrire librement, comme je vais le faire maintenant, mais je ne peux pas ne pas vous parler de lui, celui qui rend ma vie moins pénible, plus lumineuse, malgré les doutes que notre histoire peut susciter en nous et assombrir ce bonheur auquel finalement chacun de nous peine à croire et aborde avec prudence.

 

Etre maman solo est une véritable épreuve quotidienne, il y a bien des jours où j'ai envie de baisser les bras, où l'envie de hurler est tellement forte qu'elle m'étouffe presque. Dans l'ensemble je suis seule,à part ma soeur et une amie de boulot, personne à qui passer un coup de fil pour se changer les idées, personne avec qui sortir et partager des moments sympas le seul soir de la semaine où je n'ai pas mes enfants. La solitude, ça ronge de l'intérieur, ça s'insinue dans chaque recoin de l'esprit, on en vient à ne plus être sûr de vraiment exister en tant qu'individu distinct. On assume le quotidien parce qu'il le faut bien et la vie s'arrête là.

 

Et puis il est entré dans ma vie, tout à fait par hasard, si tant est que vous croyiez au hasard, ce qui n'est pas mon cas. Coincée à la maison 6 jours sur 7, et personne avec qui partager le 7ème, il était fort improbable que je rencontre qui que ce soit, amant ou ami(e)s. Et pourtant ce jour-là, un imprévu a chamboulé la journée et a permis notre rencontre.

 

Voilà 4 mois maintenant que ça dure, les débuts ont été chaotiques, il faut accepter l'autre avec son histoire et les schémas de fonctionnement qui en découlent avant d'apprendre à fonctionner ensemble. Ce n'est pas évident. J'ai eu la chance de tomber sur quelqu'un de bien, quelqu'un de droit, que ma situation n'a pas trop effrayé. Ce qui n'était au départ qu'une parenthèse plaisir s'est peu à peu transformée en sentiments plus profonds.

 

Nos situations familiales respectives (lui aussi a des enfants) font que nous ne pouvons pas nous voir autant que nous le voudrions, mais les moments passés ensemble m'apaisent à un point que je n'aurais jamais cru possible. A ses côtés je retrouve un équilibre, toujours précaire parce que je reste fragile et qu'à l'intérieur tout est à reconstruire, mais avec lui j'ai l'impression d'être vraiment quelqu'un, d'exister pour moi et pas seulement pour aller bosser et élever mes gônes ( état dans lequel je replonge chaque fois qu'il est loin de moi).

 

Il se dégage de lui une douceur qui contraste fortement avec l'image qu'il renvoie au premier abord. Il est ma bouffée d'air, celui qui m'a rendu le sourire et me donne la force de le garder même dans les moments les plus difficiles. Il est celui qui m'incite à relever la tête et à marcher d'un pas conquérant quand bien même je ne sais pas où je vais. Dans son regard je me sens forte, je me sens vivre, j'y puise chaleur et courage, douceur et envie de me dépasser. Un seul de ses sourires me redonne suffisamment d'énergie pour affronter les journées les plus dures. J'aime quand il m'entoure de ses bras et me serre contre lui. Je m'y sens sereine, en sécurité, j'ai l'impression de pouvoir lâcher prise sans peur d'être jugée ou de ne pas réussir à reprendre pied. Les insomnies me pourrissent toujours la vie mais quand nous avons la chance de pouvoir partager nos nuits, sa présence m'apaise. Et j'arrive alors à dormir 3 ou 4h d'affilée d'un sommeil plus serein que d'ordinaire.

 

Il est celui qui me rend peu à peu à la vie même si de nombreux obstacles se dressent encore devant nous et rendent la route plus qu'incertaine. Il est celui qui me donne envie de ne retenir que les belles choses, aussi éphémères soient-elles, plutôt que toutes celles qui drainent régulièrement toute mon énergie. Il est celui, tout simplement, qui me redonne envie de croire en demain...

 

Je ne pouvais pas ne pas vous parler de lui.

 


 

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 08:00

 

 

Je ne vous oublie pas, soyez-en assurés,

Même si cette année je me suis faite rare.

Je tiens à remercier votre fidélité

Et tous vos petits mots qui m'ont servi de phare.


 

Pour les mois à venir je vous fais tous mes voeux,

Je vous souhaite à tous de la paix intérieure,

Ce que vous désirez qui vous rendrait heureux,

Et la sérénité qui rend la vie meilleure.

 

 

BONNE ANNEE 2013

 

 

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25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 15:18

 

Je vous souhaite à tous un très bon

 

Noël :-)

 

 

Bizzz

 

 

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